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Asunto:[TA] Dos franceses creen localizar la cámara funeraria de Keo ps
Fecha:Lunes, 30 de Agosto, 2004  13:20:38 (+0200)
Autor:José Luis Santos <joseluis @..............com>

   

 

 

Dos franceses creen localizar la cámara funeraria de Keops  

 

 

 

 

  

 Los egipcios niegan los permisos para verificar el descubrimiento

   

 La hipótesis sitúa la misteriosa estancia debajo de la sala de la reina 

 

 

Por:  MONTSE CAPDEVILA 29/08/2004  |  EFE

 

Enlaces: http://www.eladelanto.com/noticias/noticia.asp?pkid=145716

http://www.lanacion.com.ve/noti.php?cat=133&noti=23&fhoy=2004-08-30

 

 

Gilles Dormion y Jean-Yves Verd´hurt, dos franceses aficionados a la arqueología, piensan aclarar uno de los grandes misterios de la egiptología al haber detectado la existencia de una estancia desconocida en la pirámide de Keops (2560-2535 antes de Cristo). Según sus investigaciones, podría tratarse de la cámara funeraria del célebre faraón cuya momia no ha sido localizada todavía. Pero las autoridades egipcias les niegan, hasta ahora, los permisos para hacer las comprobaciones necesarias para verificar la hipótesis.  

 

"El descubrimiento de la cámara funeraria de Keops sería el mayor hallazgo desde que Champollion descubriera la piedra de Rosetta. Tutankamon no era más que un pequeño rey comparado con él", afirma el profesor Nicolas Grimal, del Colegio de Francia, en declaraciones al diario francés Libération , que consagraba ayer un amplio reportaje a este tema.  

 

Dormion y Verd´hurt informan sobre su descubrimiento en el libro La chambre de Chéops. Analyse architecturale (Ediciones Fayard), que saldrá a la venta la semana próxima. Su hipótesis sitúa la misteriosa estancia debajo la sala de la Reina y aseguran que para verificarlo bastaría con perforar un agujero de 15 milímetros y pasar por él un endoscopio para explorar el subsuelo. Pero pese al apoyo de reputados egiptólogos, las autoridades egipcias les han denegado hasta ahora el acceso.  

 

La dirección de antigüedades egipcias dice que no se puede permitir excavar las pirámides basándose en "una simple" hipótesis. "Teorías como ésta las hay a diario", declara Zahi Hawas, responsable de este departamento en el museo del Cairo: "Son alucinaciones, nosotros los científicos debemos proteger las pirámides contra aficionados como Dormion y Verd´hurt", concluye. Los dos autores presentarán el trabajo en el Congreso de Egiptología que se celebrará en septiembre en Grenoble, donde esperan recabar otros apoyos. De Keops, Herodoto escribió que agotó tanto a su pueblo con la construcción de su pirámide que sus súbditos le odiaban.  

 

ESTRUCTURA INVIOLADA  

 

La presencia de mortero de la época para el sellado de las losas hace pensar que si la estructura existe está sin duda inviolada. Intrigados algunos egiptólogos apoyan la iniciativa de los dos franceses. El suizo Michel Vallogia, de la Universidad de Ginebra y director de la misión en Abu Rawach (pirámide del hijo de Keops), ha presentado también una solicitud para trabajar en Keops e introducir la sonda que preconizan los franceses, pero también ha sido rechazada.

 

 


 

 

"La chambre de Khéops" déclenche la polémique

 

PARIS (AFP),

le 29-08-2004

 

 

"Egyptologues" contre "égyptomanes", la guerre est déclarée: "La Chambre de Khéops" (Fayard) n'est pas encore en librairie que des archéologues s'émeuvent de la démarche prise par son auteur Gilles Dormion, architecte passionné par la Grande Pyramide.

 

Le fait que l'ouvrage à paraître mercredi -selon lequel la chambre funéraire inconnue de Khéops (2560-2532 av. J.C) serait localisée- soit préfacé par Nicolas Grimal, membre du Collège de France, ajoute de l'huile sur le feu.

 

Nicolas Grimal, qui fut directeur de l'IFAO (Institut français d'archéologie orientale) au Caire, a en outre déclaré qu'il s'agissait d'une découverte bien "plus importante que celle de la sépulture de Toutankhamon".

 

Une caution que critique vivement l'égyptologue Jean Yoyotte, lui-même membre honoraire du Collège de France. "Je trouve invraisemblable qu'on ait introduit un contentieux entre cette institution et les autorités égyptiennes", a-t-il déclaré dimanche à l'AFP.

 

Car la presse a porté des critiques à peine voilées contre le Secrétaire général du Conseil suprême des Antiquités égyptiennes Zahi Hawas, parce qu'il n'avait pas autorisé Gilles Dormion à fouiller la Grande Pyramide.

 

"M. Hawas a des raisons sérieuses de se méfier d'une théorie tellement aléatoire qu'on ne peut tout de même pas se mettre à démonter la pyramide pour la vérifier", estime M. Yoyotte, évoquant "l'aventure calamiteuse" qu'avaient connue Dormion et son associé Jean-Yves Verd'hurt, en 1986 au sein du monument.

 

Jean-Pierre Adam, architecte-archéologue qui fait référence au Centre National de la Recherche Scientifique (CNRS), enfonce le clou. "En 1986, les mêmes archéomanes annoncent avec solennité et fracas qu'ils ont découvert à Chéops la chambre secrète où se trouve la sépulture du roi, jusqu'ici jamais retrouvée, et qu'ils situent près de la Chambre dite du Roi".

 

"Des forages sont réalisés, mais dans les cavités annoncées on ne trouve que du sable. Alors, on +déménage+ le roi et en 2004, il réapparaît sous la chambre de la Reine. Nous sommes la risée de nos collègues d'Italie et d'Allemagne".

 

Si Jean Yoyotte reconnaît aux "découvreurs" un "bon sens de l'observation, qui leur a permis de détecter avec un géoradar une cavité dans la pyramide de Meidoum", il estime "bien faible" la théorie selon laquelle une cavité au sein de Chéops abriterait forcément la sépulture de ce roi de la IVe dynastie.

 

"On est loin de connaître l'emplacement des tombes de tous les rois d'Egypte. Seules deux ont été trouvées inviolées, dont celle de Toutankhamon".

 

Pour Jean-Pierre Adam, "la démarche de Dormion et Verd'hurt se situe en dehors de toute problématique scientifique. Ils disent: +on n'a jamais retrouvé la momie de Chéops, donc elle se trouve dans la Grande Pyramide et comme elle ne se trouve dans aucune des trois pièces vides, c'est qu'il existe une chambre inconnue. Et comme le dallage de la chambre de la Reine est irrégulier, c'est qu'il bouche un conduit menant à une chambre secrète. Et comme un passage a été creusé à la pioche par des pillards, ils parlent de galerie de service".

 

"Alors, je trouve indécent qu'on exerce des pressions à forts relents colonialistes contre M. Hawas. Il a parfaitement le droit, sans fournir de justification, de refuser à des gens qui n'appartiennent pas à une institution scientifique, de se livrer à des investigations complètement infantiles".

 

M. Yoyotte, quant à lui, "redoute que des pressions de ce genre ne conduisent à des répercussions négatives sur les accords d'autorisation de fouilles françaises en Egypte. Ce serait un désastre".

 

 

La chambre secrète de Khéops refait parler d'elle

 

PARIS (AFP),

le 28-08-2004 

 

 

Deux égyptologues français amateurs affirment avoir localisé une chambre inconnue dans la Grande Pyramide de Khéops, thèse à paraître aux Editions Fayard le 1er septembre, mais déjà fortement battue en brèche.

 

Dans "Khéops, la chambre secrète", l'architecte Gilles Dormion qui pendant 17 ans a mené ses recherches et déductions aux côtés de Jean-Yves Verd'hurt, avance que cet espace inviolé serait la chambre funéraire du pharaon (2560-2532 av. J.C.), dont la sépulture n'a jamais été retrouvée.

 

Gilles Dormion avait été autorisé une première fois en 1986 à entreprendre une campagne de relevés par microgravimétrie dans Khéops. Puis en 1998, il avait été chargé, avec Verd'hurt, de superviser la ventilation de la Grande Pyramide. S'ils en ont établi des plans très précis, ils n'ont en revanche pu accéder à la fameuse chambre inconnue.

 

Jusqu'à présent, il était établi que la Pyramide de Khéops, 2e pharaon de la IVe Dynastie, possédait trois chambres dans son massif de 147m de haut, 230,34 m de côté, d'un volume de 2,34 millions de m3, pesant de 4,7 millions de tonnes. Trois projets successifs de chambres funéraires, abandonnés l'un après l'autre.

 

Pour Dormion et Verd'hurt, "la préoccupation majeure des constructeurs des pyramides était que les chambres -qui devaient abriter la sépulture des pharaons- ne fussent pas écrasées sous le poids de la maçonnerie accumulée".

 

Ainsi, après une première chambre souterraine, inachevée, à près de 30m de profondeur dans le sous-sol, les bâtisseurs entreprirent de construire la chambre dite "de la Reine", mais dont les "anomalies", selon les deux chercheurs, indiquent qu'elle ne pouvait abriter la sépulture du pharaon.

 

Plus haut encore dans la construction se trouve la "Chambre du roi", qui contient un sarcophage. "Mais en peu de temps, écrit Gilles Dormion, la charge initiale supportée par la structure de la chambre se trouve multipliée par deux. Son sytème de recouvrement ne le supporte pas, et c'est l'accident".

 

Toutes les poutres de granit formant le plafond de la chambre du Roi sont rompues. Ce ne sera donc pas là qu'il faudra déposer la dépouille du pharaon et le sarcophage ne serait, en quelque sorte, qu'un leurre.

 

Retour donc à la Chambre de la Reine, qui comporte une niche en encorbellement et un boyau de service, percé au sol de conduits qui, selon les égyptologues, permettraient de faire coulisser des herses en pierre jusqu'à un couloir souterrain qui, lui déboucherait sur la fameuse chambre inconnue, qui abriterait la sépulture de Khéops.

 

La présence de ce couloir souterrain, selon les deux égyptologues, a été confirmée par des relevés pratiqués en 2000 à l'aide d'un radar géologique.

 

Reste que l'hypothèse de la chambre inconnue de Khéops demande à être vérifiée in situ, ce qui nécessiterait l'autorisation du secrétaire général des Antiquités égyptiennes, M. Zahi Hawas, qui pour l'instant s'y est opposé, probablement excédé par les demandes de fouilles en tout genres, parfois les plus farfelues.

 

Nicolas Grimal, professeur au Collège de France, défend ardemment la cause des deux égyptologues amateurs, arguant qu'il s'agirait d'une découverte d'une autre ampleur que celle de la tombe de Toutankhamon. Mais, pour Jean-Pierre Adam, architecte-archéologue au CNRS, "tout cela n'est que calembredaines et guignolades". "Il ne suffit pas de dire +a priori on n'a jamais retrouvé la dépouille de Khéops, donc il y a une chambre secrète+ pour que celle-ci existe".

 

 


 

 

Egyptologie

 

Un air de découverte embaume Chéops

 

Deux amateurs français affirment avoir localisé une pièce inconnue de la pyramide qui pourrait être la chambre funéraire du pharaon.

 

Par Sylvie BRIET et Claude GUIBAL

 

samedi 28 août 2004 (Liberation - 06:00)

 

Enlace: http://www.libe.fr/page.php?Article=234481

 

 

es cinq millions de tonnes de pierre, posées sur le sable, brûlées par le soleil, n'ont jamais cessé, depuis plus de quatre mille ans, de narguer la curiosité des hommes. Même au loin, perdue dans les brumes de pollution qui surplombent le Caire, la grande pyramide de Chéops aimante le regard. Gilles Dormion et Jean-Yves Verd'hurt, deux Français passionnés d'égyptologie, pensent avoir percé un de ses plus grands mystères. Ils affirment avoir localisé une pièce inconnue située sous la chambre dite de la reine. Ce pourrait être la vraie chambre funéraire du pharaon Chéops, dont la momie n'a jamais été retrouvée.

 

Profil atypique dans le monde de l'égyptologie, Gilles Dormion, technicien dans un cabinet d'architectes du Nord, ne défend pas de théorie. Depuis 1986, il observe et tente de comprendre la structure de la pyramide: «J'ai lu des livres grand public sur Chéops, et j'ai noté des anomalies dans la construction.» Son coéquipier, Jean-Yves Verd'hurt, agent immobilier, le finance et participe à ses expéditions. En 2000, les deux hommes ont révélé, devant une assistance d'égyptologues médusés, l'existence de deux chambres inconnues dans une autre pyramide, celle de Meidoum.

 

Depuis dix-sept ans, l'égyptologue Jean-Pierre Corteggiani, membre de l'Institut français d'archéologie orientale (Ifao) au Caire, encourage leurs travaux. «Difficile de refuser des évidences basées sur des faits, de la logique», dit-il, en pénétrant dans la pyramide pour la faire visiter. Et de rappeler que le duo s'est tout d'abord demandé pourquoi Chéops était composée de trois chambres : la première, au bas de la structure, est inachevée. La deuxième, dite de la reine, est accessible par un couloir horizontal, mais ne pouvait être fermée, ni donc abriter de tombeau royal. Contrairement à la chambre du roi, plus haut, barrée, elle, par des herses.

 

Fissures. En gravissant la vertigineuse galerie qui mène à cette chambre, Corteggiani énumère les constats de Verd'hurt et Dormion : primo, les herses, certes imposantes, ne sont pas pour autant un obstacle infranchissable pour des pillards. Mais à l'intérieur de la chambre royale, l'égyptologue pointe surtout le plafond. Les blocs énormes, 50 tonnes, sont fissurés. La structure a vacillé à l'époque même de la construction, soutient Gilles Dormion, qui a relevé des traces d'étaiement. «Qui aurait pris le risque de mettre le pharaon, un dieu vivant, à un endroit où il risquait d'être écrasé ?», questionne Jean-Pierre Corteggiani. Pour Dormion et Verdh'urt, la conclusion est logique : cet incident de construction a poussé les bâtisseurs à trouver un autre emplacement pour le tombeau royal. Où ? Au pied de la galerie, Corteggiani s'approche du couloir étroit, barré d'une grille, qui mène à la chambre de la reine. C'est là que Gilles Dormion a d'abord effectué, en 1986, des études de microgravimétrie qui ont mis en évidence une densité anormale à l'ouest du couloir. Autorisé à forer, il n'y a trouvé que du sable. Cet échec a alimenté la controverse, bien que la présence d'une anomalie ait été confirmée un an plus tard par une équipe japonaise équipée d'un radar. Dans la chambre de la reine, le tandem a relevé d'autres singularités, dont une niche incongrue, en encorbellement, prolongée d'un conduit de plusieurs mètres. Le sol, surtout, a retenu leur attention : l'équipe a noté des traces d'un ancien dallage, et remarqué que les dalles actuelles, en fait un sous-dallage, ont été visiblement déplacées.

 

Endoscope. Y aurait-il quelque chose dessous ? Fin 2000, des études géoradars mettent en évidence la présence d'une structure en contrebas, large de deux coudées. Pour Dormion et Verd'hurt, il peut s'agir en fait d'un couloir. Vers quoi mènerait-il ? La vraie chambre funéraire du pharaon, dont la chambre de la reine n'aurait été que l'antichambre... La présence de mortier d'origine entre les dalles l'assure : s'il y a cavité en contrebas, elle est sans doute inviolée. «Ce n'est toujours qu'une hypothèse, dit Gilles Dormion, mais tout se complète et se recoupe. Il nous faut une autorisation pour fouiller et vérifier.» Il faudrait percer un trou de 15 mm de diamètre et passer un endoscope pour y aller voir. Pas question de marteau-piqueur donc. Mais l'autorisation leur est refusée. Ce, en dépit du soutien d'égyptologues reconnus. Gilles Dormion a choisi de publier un livre, où toutes ses découvertes sont consignées (1). Nicolas Grimal, professeur au Collège de France, le préface et a formulé une demande officielle il y a un an au nom de son institution : «Si on découvrait la chambre funéraire de Chéops, ce serait la plus grande découverte depuis Champollion. Toutankhamon n'était qu'un petit roi à côté.»

 

«Convaincant». La direction des Antiquités égyptiennes objecte que Dormion n'est pas un spécialiste des pyramides. Mais Michel Vallogia, égyptologue à l'université de Genève, directeur de la mission d'Abou Rawach (pyramide du fils de Chéops), a présenté la même demande. Refusée elle aussi : «Ce que Dormion propose est très convaincant, dit le Genevois. N'importe quel égyptologue a envie de savoir ce qu'il y a au bout de ce conduit.»

 

Reste à convaincre les autres pharaons de la discipline, le 8 septembre lors du IXe Congrès international d'égyptologie à Grenoble. Quatre mille ans après sa mort, Chéops livre là peut-être sa dernière bataille.

 

(1) La Chambre de Chéops. Analyse architecturale. Ed. Fayard. A paraître le 1er septembre.

 

 


 

 

Enlaces relacionados:

 

http://www.lesoir.be/rubriques/sens/page_5328_249202.shtml 

 

http://livres.lexpress.fr/entretien.asp/idC=8911/idR=5/idTC=4/idG=0 

 

http://www.crystalinks.com/cd3.html

 

http://www.lexpress.fr/info/sciences/dossier/egypte/dossier.asp?ida=420084

 

PDF:

 

http://www.egyptologues.net/pdf/pyramides/meidum.pdf

 

http://www.egyptologues.net/pdf/pyramides/mykerinos.pdf

 

 

  


© 2001-2004   José Luis Santos Fernández   Editor
Coordinador General y Moderador de las Listas de Correo de:  TERRAE ANTIQVAE
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